Au revoir les enfants
Ce jour noyade des étoiles
abîmes des cauchemars
Ces pages de granite
me révêlent une géographie légendaire
Les regards inquisiteurs
Couvrent la lumière des fenêtres
Les heures enfermées
dans l'horloge sans serrure
me serrent au cou
L'absurde raison des chapelles
a brisé les frais désirs
Les balles tracent des chaînes
entre mes pieds enlacés
Au fond du ravin
passe un train fantôme
Au revoir les enfants
Ce jour est le terme d'un long voyage
(1970)
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